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Jeudi 22 mars 2007

Samedi 17, Claire Chazal, dans le 20 heures de TF1,  

a présenté un reportage concernant Omarova Maryat dans lequel était abordé la remise des Prix d'Appel à témoignages.

Le même jour, "Soir 3" a, dans le même contexte, parlé de la remise de ces prix. 

 

Une dépêche AFP a également rendu compte de la remise des prix, dépêche reprise dans plusieurs médias dont "Le Parisien" et "TV 5".

               

 

Le 18 mars, dans « Dimanche Ouest-France », la remise des Prix était abordée de manière très détaillée.

 

Ce même jour, on pouvait également lire un très bel article dans "L'Union"

 Le 21 mars, L'Express publie également un très bel article.

Le même jour, il en est de même pour "Le Nouvel Observateur"

Et le journal "DNA - Dernières Nouvelles d'Alsace"

Le 22 mars, le journal "La Voix du Nord" publie un long artile intitulé "La bonne élève a évité l'expulsion de sa famille".

Et "Le Journal de La Haute-Marne" 

 

Ainsi que plusieurs sites Internet qui relatent l'histoire d'Omarova Maryat, dont :

Par Philippe Rodet - Publié dans : Appel à témoignages !
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Vendredi 12 janvier 2007

L’histoire que je vais vous raconter n’est ni le fruit de mon imagination, ni un quelconque fait divers. C’est tout simplement un acte de courage et de patriotisme qui relève presque de l’héroïsme.

Le 14 juillet 2005, j’achevais ma première année au sein de l’école des jeunes sapeurs-pompiers de Saint-Vallier de Thiey. Le jour de la fête nationale est particulièrement redouté chez nous en raison du défilé sous un soleil de plomb. Le port du plastron est de surcroît obligatoire. Nombreux sont ceux dont les poches regorgent d’abricots secs, peu réglementaires, afin de résister aux deux heurs de cérémonie. Les malaises sont fréquents.

En ce jour de fête où nous sommes censés célébrer notre réussite à l’examen, le moral des troupes est au plus bas car quelqu’un manque à l’appel. Son nom est Matthieu, élève de troisième année. Deux semaines plus tôt, alors qu’il rejoint la caserne, il est percuté par une voiture qui lui refuse la priorité. Mon sergent, Philippe, est de garde cet après-midi-là. Il entend les médecins dire à Matthieu qu’ils ne sont pas parvenus à sauver son bras, arraché en même temps que la bretelle de son sac à dos. Sa jambe, dans un état critique, lui vaudra trois semaines de chaise roulante.

 

Nous ne le savons pas mais aujourd’hui, Matthieu est derrière les rangs. Malgré son accident qui a réduit à néant son rêve d’enfant et qui aurait plongé la quasi-totalité des jeunes de son âge dans un état de profonde dépression, il est venu nous apporter son soutien.

Je lutte tant bien que mal contre la chaleur et le contact du plastron qui m’enserre la gorge. La canicule a déjà fait cinq « victimes » sur les cinquante-six apprentis sapeurs.

Le son des clairons qui entament la Marseillaise me redonne courage. Le moment où notre chef de rang annoncera : « section, rompez les rangs » est proche. Nous l’ignorons, mais derrière nous, Matthieu est en train de mener un combat bien plus épuisant encore.

La cérémonie est terminée et nous nous donnons tous rendez-vous le samedi suivant pour la remise de diplômes qui scellera notre engagement.

Deux jours plus tard, comme promis, tous les « Jeunes Sapeurs Pompiers » de Saint-Vallier accompagnés de leurs parents, ainsi que quelques élus, se retrouvent au traditionnel apéritif et se voient remettre leur diplôme. L’ambiance est décontractée. Le président Leclerc nous convoque tous dans la salle de classe pour un discours qui doit clôturer l’année.

A l’intérieur, l’atmosphère est lourde, chargée d’émotions. Mathieu, en compagnie du staff, nous accueille d’un signe de la main. Je n’ai encore rencontré personne de présent ce jour -là qui n’ait pleuré ou du moins été ému par les paroles de notre sergent. Au bort des larmes, il a raconté à l’assemblée, un peu comme je le fais en ce moment, l’acte de bravoure peu commun qui a marqué à jamais ce 14 juillet 2005.

Sachez que pendant la Marseillaise, en dépit de sa jambe invalide, Matthieu a tenu à se lever de sa chaise roulante et à rester debout durant la totalité de l’hymne national.

Qui a osé dire que les valeurs patriotiques se perdaient dans la jeunesse ?

 

Dans une interview concernant son nouveau film « mémoires de nos pères » Clint Eastwood a déclaré très justement : « les vrais héros sont discrets… ». En lisant cette interview, j’ai pensé très fort à Matthieu.

Par Philippe Rodet - Publié dans : Appel à témoignages !
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Mercredi 10 janvier 2007

Bonjour,  

Je m’appelle Ahmed, j’ai 14 ans et j’habite Strasbourg. Nous sommes une famille de 3 garçons et mes parents.

Mon père travaille et ma mère s’occupe de nous.

Cette année, dans le cadre des Scouts, nous sommes partis camper avec le centre socioculturel.

Le premier jour, il fallait mettre la tente… Personnellement, je n’avais jamais quitté mes parents et j’avais du mal à m’adapter. Mais, grâce à un copain un peu plus âgé que moi qui est venu me réconforter, ça allait. Je me sentais un peu mieux.

Je souhaiterais vous parler de mon copain qui était tellement gentil avec nous tous.

Le premier jour, il nous a aidé à mettre les tentes puis à ranger nos affaires. A midi, lorsqu’il fallu faire le feu, je ne savais pas comment procéder.  Le même copain est venu me donner un coup de main. Au-delà du soutien qu’il m’apportait, j’étais heureux d’avoir un nouvel ami. Il se nomme Fatih et je le considère comme un grand frère.

Le deuxième jour, groupés en équipe, nous sommes partis dans la forêt, avec des boussoles.

Les préparations pour cette expédition ont été d’autant plus agréables que Fatih était dans mon groupe. Nous savions dès le départ que les premiers arrivés bénéficieraient d’une surprise.  

Après 2 heures de recherches, nous étions tous contents parce qu’on apercevait les tentes blanches d’où s’échappait la fumée. C’était la preuve qu’on s’approchait du lieu de départ.

C’est à ce moment là, alors que nous baignons dans cette atmosphère propre à la satisfaction d’avoir réussi quelque chose,  que nous avons entendu un cri. Effrayés, nous avons redoublé de vigilance et avons ainsi pu entendre un nouveau cri, identique au précédent.  Nous avions très peur. De l’ambiance légère propre aux bons moments, nous étions maintenant étouffés par l’angoisse. La voix venait de derrière nous, et très vite je reconnu celle de  mon copain Fatih. Nous sommes allés à sa rencontre. Il s’était blessé à la cheville. Avec un autre ami, nous l’avons porté jusqu’aux tentes.

Malheureusement, nous n’étions plus le premier groupe à rejoindre le campement. Mais quel plaisir d’avoir pu aider quelqu’un qui avait été si gentil auparavant. Notre animateur a dit qu’on aurait dû être les premiers mais qu’en raison des ennuies de Fatih, on était deuxième. Qu’importe. Le prix de l’amitié vaut bien plus qu’une place à un jeu.

Ce séjour a duré une semaine et ce fut une semaine formidable. Et depuis, j’ai toujours des nouvelles de Fatih.

J’espère que mon histoire va vous plaire.

Au revoir et à bientôt.

Par Philippe Rodet - Publié dans : Appel à témoignages !
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Lundi 1 janvier 2007

Jacqueline de Romilly, de l’Académie française, vice Présidente de « L’Elan Nouveau des Citoyens » vient d’être élevée à la dignité de Grand Croix dans l’Ordre de la Légion d‘Honneur.

 

Quelle belle reconnaissance pour cette femme, symbole de la Culture française, qui contribue de manière exceptionnelle au rayonnement de la France.

 

Nous lui adressons nos plus vives félicitations.

 

Par Philippe Rodet - Publié dans : Appel à témoignages !
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Jeudi 21 décembre 2006

Les noms des dix lauréats du concours "Appel à témoignages" seront communiqués jeudi 21 décembre. Le classement sera affiché dans les jours qui suivront.

Par Philippe Rodet - Publié dans : Appel à témoignages !
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Vendredi 13 octobre 2006

Samedi 7 octobre 2006, au Mémorial de Caen.

Jacqueline de Romilly et Nikos Aliagas , en répondant à l’invitation de l’École de Caen, ont offert un moment de  vrai bonheur au public venu en nombre dans l’amphithéâtre.

Visiteurs de tous âges et de toutes conditions, adolescents un peu inquiets, guettant l’arrivée de l’icône télévisuelle, professeurs de Lettres, anciens étudiants, attendant avec fébrilité la venue d’une grande dame… Autant de destins que de questionnements.

J’étais là aussi, en compagnie des membres de l’association et – je l’avoue aujourd’hui – sans savoir à quoi m’attendre exactement.

À ma grande honte, nous arrivons en retard. Les protagonistes ont déjà pris place sur l’estrade. Nous nous faufilons vers les premiers rangs (vers ces places traditionnellement désertées, à l’école comme à la Faculté).

Et voilà que, sous nos yeux, la magie opère. Que les deux personnalités, si différentes de prime abord, si éloignées que certains se plaisent à les opposer, voilà donc que ces deux âmes s’accordent et se complètent au point de captiver de bout en bout leur auditoire. Suis-je le seul bouleversé par la grâce de cette rencontre ?

Non. Je me glisse dans un coin de la salle et j’observe. Les adolescents, bouche bée, ne quittent plus madame de Romilly des yeux. Ils hochent la tête, conquis. Les adultes, pourtant méfiants, acquiescent à la lecture de Nikos.

Je sais alors que leur message universel, transgénérationnel, est passé.

Chère Jacqueline de Romilly, cher Nikos Aliagas ,

Sachez que je m’en veux, depuis samedi. Je n’ai pas osé prendre la parole après vous. Je n’ai pas su vous remercier d’avoir offert ce beau débat.

Ce n’est ni par souci du protocole, ni par timidité. Mettons cela sur le compte de l’émotion, du trouble vrai et profond, ressenti à votre écoute.

J’écris donc aujourd’hui pour vous dire tout le bonheur, toute la joie qui furent les nôtres en vous accueillant.

Votre démarche peut se résumer en trois mots : sincérité, fidélité, engagement. Trois valeurs désuètes à notre époque, que vous avez pourtant décidé de réactualiser… tout comme vous rappelez que les jeunes gens d’aujourd’hui peuvent faire montre d’une attitude positive, pour peu qu’on leur en donne les moyens.

Sincérité, tant il est vrai qu’aucun de vous n’a besoin d’une telle action pour exister et briller. Vous donnez, et donnez encore, pour cette noble et belle cause.

Fidélité, parce qu’en dépit des difficultés, chacun de vous a répondu présent lors de ce rendez-vous. Ce faisant, vous avez fait naître des vocations – je peux vous l’affirmer, ayant interrogé quelques adolescents au sortir de la conférence.

Engagement, puisque vous vous inscrivez dans la durée. Et que vous pouvez être certains que nous ferons en sorte de prolonger cette action. C’est un magnifique combat que vous avez décidé de mener conjointement. De beaux défis, en perspective, face au marasme, à la tristesse, au cynisme ambiants. Sachez, chère Jacqueline de Romilly, cher Nikos Aliagas , que l’École de Caen et ses membres – qu’ils soient illustrateurs ou auteurs – vous épaulera dans toutes ces batailles à venir.

Pour finir, permettez-moi de vous adresser un mot à chacun.

À Nikos, tout d’abord.

Merci, mon ami, pour ton indéfectible soutien. Merci d’avoir su fédérer les énergies et d’avoir créé cette convivialité qui donna jour à « la Confrérie de l’Olivier ».

Merci enfin et surtout de partager avec nous un peu de cette lumière qui est la tienne.

À Madame de Romilly, ensuite.

Chère Jacqueline de Romilly, merci pour votre optimisme, votre gentillesse, votre humour, et la grâce avec laquelle vous avez délivré votre message. Vous qui, en prenant place à l’Académie, avez atteint le statut d’Immortelle... Merci, Madame, de nous offrir un peu de votre éternité.

Par Philippe Rodet - Publié dans : Appel à témoignages !
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Vendredi 6 octobre 2006

Jeudi matin, dans l’émission de Jean-Marc MORANDINI, sur Europe 1, « Appel à témoignages » a été présenté.

Par Philippe Rodet - Publié dans : Appel à témoignages !
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Jeudi 14 septembre 2006

« Ouest France » qui s’associe à l’Appel lancé aux jeunes de 13 à 15 ans par Jacqueline de Romilly et Nikos Aliagas publie, dans son édition du 13 septembre, un très beau témoignage.

Par Philippe Rodet - Publié dans : Appel à témoignages !
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Lundi 11 septembre 2006

Un lutteur au palmarès brillant (3 fois Champion de France notamment) et au grand cœur, Igor BALAUR, apporte son soutien à « Appelà témoignages ».

 

Nous lui adressons nos plus vifs remerciements.

 

Par Philippe Rodet - Publié dans : Appel à témoignages !
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Mardi 5 septembre 2006

Sous le titre "Les jeunes valorisent les jeunes", le "Forum des sauvegardes", la revue de l'UNASEA, a consacré, durant l'été, un très bel article à "Appel à témoignages".

La mobilisation de nos partanires et de nos soutiens est vraiment exemplaire.

Merci à Michel Franza et à toute son équipe.

Par Philippe Rodet - Publié dans : Appel à témoignages !
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